Deux soumis pour pour le prix d'un

Catégories : Femmes soumises sexuelles Femmes fessées Sensualité et plaisirs des yeux
il y a 2 heures

Ce soir là, George Dumont, sortait d'un conseil d'administration particulièrement chiant, il faisait nuit noire, pas une étoile à l'horizon alors qu'il traversait Pigalle à la recherche d'une bêcheuse qui lui fera oublier la monotonie de sa journée.

Au volent de sa Bentley Continental GT, les yeux des fées du trottoir se tournent vers lui et chacune lui court après comme la misère sur le pauvre monde, les sourires, les mouvements de cils forcés, les mouvements de la main, chacune flairait là un gros poisson, qui ferait saliver leur maquereau en mettant du beurre dans les épinards.

Mais lui, c'est pas un traîne la grolle, il sait ce qu'il veut, la perle rare, pas une fayotte ou une dévergondée de bas étages, un peu de classe, une qui a pas froid aux yeux ni ailleurs, alors qu'il ralentit, ses phares s'arrêtent sur une paire d'yeux qui lui refait sa journée, des yeux sombres comme la nuit, une belle robe noire moulante qui laisse presque apparaitre des formes opulentes, à la limite de l'indécence, mais pas au delà.

Ses cheveux au vent, elle était là pas loin, elle ne lui fait pas signe, elle le dévisage en se demandant qui est cet illustre crève la fin du cul qui vient chercher chez les bonnes fées un peu d'extase et elle le méprise sans même connaitre.

Etrangement George appuie sur la pédale de freins et met le point mort du levier de vitesse, garé dans un coin à la rache, sans lui adresser un mot, il marche un peu plus loin dans la rue allant voire son mac qui trainait pas loin dans un bistro, au début ils parlaient pas la même langue, lui il faisait pas de fautes d'orthographe en causant, c'était quelqu'un, tandis que le maquereau lui il grognait un argot à faire rougir Jean-Marie Bigard.

Puis ils ont commencé à pratiquer le même langage quand le père Dumont a aligné une pile de gros sous tout droit sorti de son escarcelle en pointant du doigt dehors du troquet par la vitrine, comme on choisit un petit pain dans une boulangerie.

Après un moment assez court, elle put voire les deux gars ricaner, George agiter un billet pour le barman et s'en aller alors que la pression remplissait la chope du mac et son larfeuille par dessus le marché, Denise elle sentait son cœur battre, futée, elle s'imaginait que ce sale bourgeois venait de se payer du bon temps avec elle au près de son souteneur et elle soupirait d'avance.

Mais le retour du type valait le détour, George, sans faire la moindre présentation lui annonce tout net "Ecoute salope, je viens de t'acheter à ton mac, maintenant monte dans ma Bentley et m'emmerde pas"

L'aire résigné et inquiet, le cœur battant comme si il allait exploser, ses mots crus tranchant avec le luxe de sa caisse, elle se demandais qui était ce drôle de type, Denise ne savais pas si elle devait avoir peur ou se réjouir, elle le fixait dans l'attente de savoir ce qu'il allait faire, jaugeant ses expressions. Enfin elle rompt le silence.

  • Vous m'avez acheté pour une nuit ou ...

Se tournant vers elle, il lui dit tout en gardant un œil sur la route

  • Maintenant tu m'appartiens, je t'ai acheté à ton mac, ça veut pas dire qu'avec moi ça sera moins dure, ça sera différent. Je te demande trois choses et je veux que ça soit bien fait sinon je te punirais, premièrement tu fais le ménage chez moi, deuxièmement tu me prépare le repas, troisièmement, tu deviens ma soumise donc, comme une pute de maison. Sinon tu peux toujours refuser, je te dépose où tu veux et je me demande bien ce que tu fera pour gagner ta vie.

Malgré sa connaissance de la vie, Denise sursaute un peu au mot "pute" qui claque avec vulgarité et brutalité, comme une fessée qui lui rappelait sa place et elle baissait alors les yeux, puis repris après un silence de réflexion.

  • Vous habitez loin monsieur ?

  • Non on arrive, c'est le grand manoir là bah.

Passé le portail en ferronnerie d'art sur lequel siégeait ses initiales GD, dressant devant eux, après avoir traversé la cours, ornée de jardins à la française, au centre un grand manoir en pierre de taille, soutenu par des colonnes sculptées à la grecque. Denise n'en croyait pas ses yeux et alors plus rien ne lui traversait l'esprit que l'éblouissement.

  • C'est vraiment magnifique, je n'ai jamais rien vu de pareil monsieur.

Descendant de la voiture, les deux montent les escaliers et arrivent dans le hall, principal, un très bel escalier couvert d'un tapis rouge et une rambarde en ferronnerie fantaisiste de style années folles donnait au lieu une magnificence spéciale, l'escalier devait monter à l'étage et aux chambres.

Perdue, Denise ne savait plus où regarder, les lustres en cristal, les grands couloirs couverts de tapisserie, la salle à manger avec une table en bois massif, chaque chose plus belle que la précédente.

  • Bon maintenant tu dois faire tes preuves, prépare le diner je meurs de faim, un plat et un dessert, fais vite. dis George d'un ton posé avant de s'assoir à table et de feuilleter les actualités sur le journal pour patienter.

Après une petite heure, de bonnes odeurs sortent de la cuisine et il sourit en pensant à ce bon petit plat dont il va se régaler. Denise apporte un gigot d'agneau bien copieux avec des patates grillées, elle qui a très faim aussi se sert en premier.

le regarde de george devient noire et son ton froid et dure- Tu fais quoi là ? tu me sers d'abord je suis ton maître et après tu te sert.

  • pardon monsieur, je vous donne cette assiette alors.

  • Nouvelle règle, maintenant quand tu fera le service ici, tu portera seulement un tablier et des sous vêtements, tu n'as rien à me cacher après tout.

  • Bien monsieur, je ferais selon vos volontés

George mange avec gourmandise le délicieux plat préparé par Denise, tandis qu'elle mange une petite part.

  • Délicieux, tu commence très bien, maintenant tu peux apporter le dessert.

Denise se lève et défait son corsage libérant ses seins si grands qu'ils feraient pâlir d'envie n'importe quel gars. Mais George perdait son sourire pour un aire dure à nouveau.

  • Qu'est ce que tu fais espèce de putain ?

  • J'ai bien compris ce que vous entendiez par "dessert" vous voulez me baiser alors allons y. dit-elle avec résignation

George fait non de la tête - Tu me range tes nichons dans ton truc et tu va me chercher un vrai dessert, quand j'aurais envie de te baiser je le dirais clairement, quand je veux quelque chose je le dis et je l'obtiens.

Remettant ses seins dans son corsage, Denise reste bouchée, c'est la première foi qu'un homme ne fait pas le mort de faim face a son beau bonnet 95E, partant vers la cuisine, elle sent une sorte de déception, étrange, maintenant que lui ne veut pas, elle aurait voulu qu'il l'ait voulu. Un instant plus tard, revenant avec une corbeille de fruit et quelques gâteaux au chocolat.

  • Voila, ça c'est un dessert, tu apprends, prend quelque chose et assied toi, dit moi comment tu te sens.

  • Monsieur je ne sais pas, j'ai l'impression que je ressens quelque chose de particulier pour vous, vous m'attirez, votre assurance, votre dureté et votre autorité naturelle, j'ai envie que vous me fassiez l'amour. Je suis à vous et vous pourrez me faire tous ce que vous voudrez, même vos fantasmes les plus inavoués. Dit-elle en disant à voix basse la fin comme si c'était une chose secrète

  • Non mais ça va pas, tu est bien perverse, pour penser comme ça, viens sur mes genoux, je vais te rappeler une règle fondamentale. Je décide quand tu aura le droit d'avoir le privilège que je te fasses l'amour, c'est une récompense, ce n'est pas une chose que je te donnerais comme ça.

Alors que les claques tombent avec force sur le fesser de la jeune femme et que ses jambes bougent dans le vide sous ses petits cris de surprise et de douleur.

  • ça va bien, ton petit cul est bien rougit, maintenant, va dans le placard de ta chambre et met ce qui est là.

Allant dans sa chambre, Denise découvre avec surprise une ceinture de chasteté pour femme avec un petit cadenas et une clef, elle l'enfile et descend avec la clef et le cadenas.

  • Voila monsieur, je l'ai mise comme vous me l'avez demandé dit-elle avec des joues rouges de honte

  • c'est mieux comme ça, tu risquerais de ne pas pouvoir te contenir sinon, je vais rendre tes orgasmes rares, pour que lorsque je t'en donnes un, il soit bien plus puissant que tous ceux que tu as connu.

A ses mots George passe le cadenas dans la ceinture de chasteté et garde la clef.

Dorénavant les seules fois où tu pourra sortir de ta cage c'est pour aller aux toilettes, pour ça tu devra me demander et je surveillerais que tu ne te touches pas, pareil pour ta douche.

  • Vous avez raison monsieur, je suis sans doute trop perverse ... Merci de m'apprendre à me contrôler monsieur.

Ses joues s'empourpraient, alors que cette ceinture ne faisait qu'accentuer son désire, le sentiment de vouloir avoir un orgasme mais de ne pas pouvoir était en effet un sentiment si existant pour elle et si nouveau, son sexe entre jambe était bien humide sous la ceinture de chasteté et elle voulait de plus en plus cet homme que pourtant elle ne connaissait qu'à peine, après tout il beau comme un sous neuf et riche comme crésus, il sent bon c'est pas un clébard de la casse comme certains pense-elle.

Après un court moment d'hésitation, Denise soupire rouge comme une tomate et dit de façon presque inaudible à cause de la honte, puis un peu plus fort - Je vous en prie monsieur, permettez moi de vous donner du plaisir. Après tout vous m'avez permis de ne plus être une simple pute.

Réticent d'abord, Georges la juge avec amusement lisant dans ses yeux pleins de désirs puissants comme dans un livre ouvert.

-D'accord fait moi une pipe, mais fais la bien et avale tout, profite de l'honneur que je te fais de te laisser gouter ma bite, alors que tu n'est qu'une chienne en chaleur.

S'appliquant du mieux qu'elle put, Denise se mit à sucer le membre important de son maître, sa bouche accueillante entourait avec douceur sa bite imposante, puis sa langue se mit à caresser de haut en bas puis autour de gland la belle bite, il semble à la voire faire qu'elle a fait ça toute sa vie se dit Georges avant de penser que c'est sans doute effectivement le cas. Puis sentant son membre durcir et pulser, Denise de mit avec passion à sucer cette belle verge comme si sa vie en dépendait, la faisant entrer et sortir, s'acharnant à lui donner du plaisir, comme à un sauveur. Après un moment Georges commence à sentir qu'il va bientôt jouir, il agrippe alors les cheveux de Denise fermement et la tire vers lui pour la faire aller taper vers le fond de la gorge de Denise qui prise d'un gloup se mise à lutter pour ne pas cesser sa fellation magistrale, tout à coup Georges se déchargeas avec force dans le gosier avide de sa soumise qui d'un regard reconnaissant et satisfais se mit à avaler tout le foutre et se lécher les lèvres, savourant le précieux nectar comme une récompense gourmande.

Puis elle dit d'une voix douce et enjôleuse à Georges - Merci monsieur de m'avoir accordé le privilège de vous faire jouir.

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